Comme l'an passé, c'était la Fête de Ganesh prés du quartier de la Chapelle.Seconde fois où j'assiste à ces festivités.
Malgré le chatoiement des saris, les cliquetis des bracelets, les larges sourires et la gentillesse des indiens, une certaine tristesse me semble émaner comme si les rituels ne suffisaient à créer la fête, à oublier les soucis de tous les jours.